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Archives pour octobre 2009


123

Il est nuit

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Avec le printemps revenaient les petits bonheurs.

D’abord on partait pour l’école au lever du soleil. Les arbres bourgeonnaient dans la cour. Tout le monde était plus souriant.

Ensuite, la clémence du temps lui permettait d’accompagner sa mère quand le père revenait. Elles guettaient sur la rade le bateau. Assistaient au franchissement de la passe. Se positionnaient sur le quai. Surveillaient les longues manoeuvres d’accostement. Attendaient la passerelle. Puis, l’autorisation de monter.
Prudentes sur les marches, partiellement flottantes,
elles arrivaient enfin sur le premier pont.
Circulaient entre les coursives. Lisaients les noms sur les portes des cabines. S’engouffraient dans celle du père laissée déverrouillée à leur intention. Car fallait généralement qu’il finisse un quart. Prenne une douche.
Alors, tandis que la mère fouillait les lieux, elle s’assaillait sur le couchette haute. Rêvait devant le hublot.

Ces moment-là la provençale se sentait bretonne.
La mer la « travaillait aux tripes ».
Les poèmes de Victor Hugo revenaient à son esprit…
Elle murmura.

Il est nuit. La cabane est pauvre mais bien close.
Le logis est plein d’ombre et l’on sent quelque chose
Qui rayonne à travers le crépuscule obscur.
Des filets de pêcheurs sont accrochés au mur.

Tout près un matelas s’étend sur de vieux bancs
Et cinq petits enfants, nid d’âmes y sommeillent
….
Et dehors blanc d’écume
Au ciel, aux vents, au roc, à la nuit, à la brume
Le sinistre océan jette son noir sanglot.
L’homme est en mer. Depuis l’enfance matelot
Il livre au hasard sombre une rude bataille.
Pluie ou bourrasque, il faut qu’il sorte, il faut qu’il aille
Car les petits enfants ont faim…
Il gouverne à lui seul sa barque à quatre voiles.
La femme est au logis cousant de vieilles toiles
Lui songe à sa Jeannie au sein des mers glacées
Et Jeanne en pleurant l’appelle ; et leurs pensées
Se croisent dans la nuit, divins oiseaux du coeur…
O pauvres femmes de pêcheurs !
C’est affreux de se dire ; mes âmes
Père, amant, frère, fils, tout ce que j’ai de cher
C’est là dans ce chaos…

- Alors, comment vont mes femmes ?!

(A suivre – 29)

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La clochette tinta

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La clochette tinta allègrement dans la cour du patronage. Appelait les chahuteuses à se regrouper devant le mur de rocher. Là trônait une Vierge Marie immaculée, longue ceinture bleue au vent…

Nanette arrivait toujours la première pour contempler son doux sourire. Qu’Elle était belle ! Qu’on aurait aimé qu’Elle vous prenne dans ses bras. Vous embrasse…

Mimétisme inconscient elle penchait la tête, joignait les mains…lui parlait sans mot…de coeur à coeur.

- Faudra la prendre en photo cette petite. Elle est touchante.
- Je demanderai au Père si on peut l’instruire pour les communions privées
.

Les deux soeurs eurent beaucoup de mal à obtenir le silence. Une prière du soir studieuse.

- Allez ! Attendez votre maman dans l’entrée. N’oubliez pas de venir samedi avec les sous. Il y aura cinéma.

Cinéma !

La fin de la semaine parue longue à l’écolière. Lorsqu’on a comme distraction que l’emprunt bimensuel à la bibliothèque de la classe, les heures au patronage…le cinéma : quelle aubaine !
Alors qu’écriture, leçons, devoirs…on en a tous les jours.

Enfin samedi !
Repas bâclé. Vaisselle essuyée-rangée.
Porte du patronnage…encore fermée !

Enfin l’heure d’entrer !
Les fillettes s’agglutinèrent devant la porte de la salle. Le Père les salua. Entra. Sorti un grand drap blanc d’un placard. L’étendit sur le mur avec l’aide de la soeur. Installa le projecteur. Ordonna la mise en range par deux. Autorisa le bataillon à entrer dans le sanctuaire. S’asseoir. Réclama le silence.

Enfin le drap s’anima !
Des ombres blanches et noires se rencontraient. Se parlaient. S’entraidaient. Se trahissaient…Le gentil missionnaire vêtu de blanc assistait impuissant à l’incendie de sa chapelle. Mur de bois, toit de paille s’évanouissait en fumée…Le courageux chevalier du Christ avait à peine le temps d’arracher le ciboire du tabernacle…S’enfuir torche vivante…S’écrouler dans la forêt vierge…Coque calcinée protégeant, gainant, la noix d’or contenant les Hosties…

Un silence impressant régnait pendant la séance.
Les fillettes sortirent sans un mot.
La cour de récréation fut quelques instants en « arrêt sur image »…
Puis la file d’attente habituelle se forma sous le préau abritant les balançoires. Les premières disputes  éclatèrent entre les tricheuses voulant passer avant leur tour.
La vie enfantine reprit son cours.

(A suivre – 28)

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Peuchère !

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Les provisions données par les grands-parents maternels étaient consommées. Le sac de pommes-de-terre replié fut rangé dans le carton auparavant rempli de bocaux d’haricots verts, de sauce tomate…

- Nanette ! Ecris un petit  mot à la lettre que je viens de faire pour qu’on nous envoie des légumes par le car. Nous la posterons demain matin. Tu m’accompagneras. J’ai besoin de toi pour m’aider à porter les sacs.

A 4 heures du matin, la mère la réveilla. Elle voulait arriver la première chez le grossiste commerçant des 4 saisons du boulevard de la Corderie. Quand il déballait. Là, elle « avait le choix« …

Ces matins-là elles arrivaient à la nuit noire, par des rues faiblement éclairées avec des  lampadaires espacés. En même temps que le camion du primeur.

- C’est pas trop tôt pour la petite ? Peuchère !

La mère faisait mine de ne pas entendre. S’affairait déjà autour des cagettes débarquées. Elle avait laissé le bambin, ceinturé, endormi, dans son petit lit à hauts barreaux…Sa petite l’accompagnait pour porter les sacs les moins lourds.

Nanette n’aimait pas les rues sombres et froides qu’il fallait emprunter. Parfois elles heurtaient, involontairement, un corps assoupi qui hurlait des injures.

Il en était de même lorsque c’était seule qu’elle devait affronter les frimas matinaux, en allant chercher, tous le matins, deux louches de lait et la baguette de pain.
Elle y allait en courant. Revenait d’un pas rapide. A la limite de renverser le pot au lait en aluminium. Ni passant. Ni-auto. Parfois un camion de livraison, l’aboiement d’un chien errant…la faisaient tressaillir.

Pourquoi les autres petites filles n’allaient-elles pas chercher le lait ou le pain chaque matin à leur mère ?

(A suivre – 27)c

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Régalez-vous !

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La dernière fois que les harpies s’étaient autorisées ces malveillances, en présence du père, il avait répliqué.

- Ah ! vous aimez jouer avec l’eau !
Eh bien grognasses régalez-vous ! Sachez que l’eau descend la pente !

Il avait refoulé d’un coup de balai rageur toute leur bassinée d’eau savonneuse. Rajouté plusieurs marmites d’eau du robinet.
Inondées de quelques centimètres, les trois pouffiasses avaient hurlé au scandale ! Écopé. Versé des seaux d’eau dans le caniveau. Essayé d’ameuter les rares passants.

Des habitants des maisonnetes adjacentes qui méprisaient ces harengères.

Lors de l’escale suivante père et mère prirent la décision de l’inscrire au patronage.
Elle prit donc l’habitude, surveillée de la fenêtre par sa mère, d’aller tous les jeudis et samedis après-midi dans la cour de l’ancienne savonnerie récupérée par une église adjacente.
Là elle retrouvait des filles de toutes les école du quartier. Elles jouaient. Écoutaient les histoires d’une catéchèse.
Suprême bonheur, si elles avaient été sages, la gardienne prévenait un prêtre qui leur faisait une séance de cinéma.

(A suivre - 26)

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C’est l’enfant ?

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Elles arrivèrent à 13 heures devant la porte close jusqu’à 14 heures. Trois quart d’heures plus tard d’autres malades se présentèrent. A l’ouverture une file attendait. Elles déambulèrent une heure ou deux dans le couloir sombre et encombré.
Enfin un homme en blouse blanche les accosta.

- C’est pour les amygdales ?
- Oui,
répondit la mère.
- C’est l’enfant ?
- Oui.
- Qu’elle est mignonne. Fais voir si tu sais ouvrir la bouche. Fais A. A. A
….

Elle le regardait étonnée. C’était ça un grand docteur. Celui qui allait lui épargner cataplasmes, ventouses, badigeons…Elle obéit incrédule.

Vif comme l’éclair il sortit un outil métallique de sa poche. Le plongea dans sa gorge. Coupa Elle s’évanouit vomissant une fontaine de sang.

Quand elle reprit connaissance, sur un petit lit de camp gisant dans un coin, sa mère affolée lui disait que ce n’était pas grave. Elle aurait mal à la gorge quelques jours. Ne pourrait ni parler, ni manger…A peine boire…Mais « c’est pour ton bien » …

Nanette referma les yeux. Boucha mentalement ses oreilles.
Les adultes pouvaient pourraient ..dire ce qu’ils voudraient…Elle. Elle se méfierait. Docteurs égale menteurs !

Cette opération avait traumatisé l’enfant. Certes la cicatrisation était douloureuse, mais il s’agissait surtout de sa confiance envers les grands. On ne lui avait rient dit. Rien expliqué. On avait utilisé une ruse pour opérer cette extraction debout dans un couloir. Sans se soucier de sa douleur.

Pourquoi vivait-on ?
Sa mémé était loin. Paralysée.
Son papa n’apparaissait que de temps en temps.
A l’école elle n’avait pas d’amie, étant trop mal habillée.
Sa mère s’occupait à calmer son petit frère afin qu’il ne fasse pas de bruit ; sinon gare aux voisines !
Ces voisines qui montaient le soir pour ricaner derrière leur porte ou jeter des bassines d’eau dans l’appartement. Eau de leur vaisselle ou de leur lessive qu’il fallait essuyer…

Cette évocation mentale tira tout de même un sourire à l’esseulée…

(A suivre – 25)

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Pas la moutarde !

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- Encore une angine-bronchite ! Prends ta température…Tu as de la fièvre. Je vais te faire un cataplasme.

- Oh non ! Pas la moutarde !
- Il faut être raisonnable.
- Tu le mettras pas trop chaud ?

La mère prépara la bouillie kaki-kaka. l’étala sur une serviette de coton blanc propre, qu’elle enveloppa d’une autre serviette. Tata rapidement sur sa joue.

- Allez ! C’est prêt.
- Sûr ?  C’est pas trop chaud ?
- Je l’ai posé sur ma joue.

Méfiante, car déjà échaudée, la fillette s’allongea. Releva lentement son pull. Son tricot de peau.

- Aïe ! tu me brûles !

Le bond de la fillette renversa tout. La mère colère dû ramasser le pâton. Prendre de nouvelles serviettes. Repositionner la préparation.

- Demain, si tu ne vas pas mieux, je mettrai des ventouses.

De mal en pis !
La malade s’endormit fourbue d’émotion. Vaincu par la fièvre.
Finalement le docteur fut appelé. Décida qu’il fallait enlever « amygdales et végétations« . Il indiqua à la mère l’adresse d’un dispensaire où l’opération serait réalisée gratuitement. Ce n’était qu’une formalité qui prendrait moins de cinq minutes. Ensuite elle serait tranquille.
Le rendez-vous fut pris pour un jeudi après-midi.

(A suivre – 24)

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Eh la petite !

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Reprendre la collier.
Le joug de la  vie citadine : école-immobilisation-dodo.
L’écolière aimait aller à l’école.
Tous les matins elle courait afin d’arriver à l’heure pour écouter la petite historiette lue par la maîtresse. Commencer par un conte moral permettait aux retardataires de ne pas manquer le début des leçons.
Pour elle c’était quelques minutes de bonheur quotidien…souvent le seul.
L’effort et l’honnêteté étaient toujours récompensés et gagnants…

Ce-jour-là elle perdit beaucoup de temps avant de pouvoir traverser au carrefour dangereux, à quelques centaines de mètres de la porte du domicile. La matrone du rez-de-chaussée bouchait l’entrée.

- Pardon madame, je voudrais passer.

L’énorme femme, qui ne pouvait passer les portes que de profil, aggravait sa laideur par une méchanceté de sorcière.

- S’il vous plait madame, je suis pressée. J’ai peu de temps avant de retourner à l’école.

Un rire gras, vulgaire, hoquetait ce corps tordu par un mauvais génie.

- Et si je veux pas moi. Eh la petite, c’est pas parc’qu’ tu sais lire que t’es la plus forte.
- Pardon madame, s’il vous plaît !

Le bouchon de chair refusait le passage.
La mère cria du haut du petit escalier qu’elle se plaindrait au propriétaire.
Enfin elle pu passer. Sauta le déjeuner pour relire les poésies de la composition mensuelle de récitation. Quel sort lui réserverait le petit papier plié, tiré dans la boite de carton de la maîtresse ?

(A suivre – 23)

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Des morilles !

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- Tu sais, mémé, grand-père a trouvé des morilles. Regarde comme elles sont belles !

Nanette entrait, essoufflée, dans la chambre bleue où, tout en égrenant un chapelet noir, l’attendait l’aïeule.

- Fais voir. Hum ! et elles sentent bien bon ;..
- Il fera une brouillade ce-soir.

- Alors tu prends le car demain matin ?
- Eh oui.
L’enfant s’assit sur le bord du lit ; assiette creuse odorante posée sur le carrelage.

- Tu vas devenir une demoiselle de la ville. tu oublieras tout d’ici. Tu ne comprendras plus ce que je dis en Provençal

- Mais non mémé ! Ecoute…

Provençau veici la coupe
Que nous vendi Catalan
Adereng beguen en troupo
Lou vin pur de noste plan

L’ancienne reprit en coeur

Coupo santo e versanto
Vuejo a plen bord
Vuejo a bord lis estram bord
Et l’en avans di fort !

Elles se souriaient en continuant…

D’un viel pople fièr e libre
Sian bessai la finicioun ;
E, se tombon il felibre
Toumbara nosto nacioun

Au refrain elles s’égosillaient, poursuivant…

D’une raço qui regreio
Sian bessai li proumié gréu
Sain bessai de la patrio
Le cepoun emai li prièu…

Elles s’embrassèrent longuement pour calmer l’émotion due à la séparation proche…

- Vas vite rapporter l’assiette à grand-père ; qu’il prépare le repas. Tu dois te coucher tôt ce-soir. Demain lever à 5 heures. Il ne faut pas rater le car !

- A tout à l’heure.
Deux petits bisous sonores puis s’en alla.

 

(A suivre – 22)

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Parfois grand-mère…

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Ces vacances furent doucement mélancoliques.

Elle était livrée à elle-même.
Remplissait affectueusement ses devoirs d’arrière-petite-fille. Allait chez ses grands-parents pour les repas. Passait le reste de la journée au Bastidon à renifler la nature. Guetter les manifestations de son réveil. Ramasser les trésors du jour.

Premières pousses de pissenlits que grand-mère préparerait en salade aillées. Panier d’escargots que grand-père ferait dégorger. Cuire. Gratiner avec du beurre persillé.
Surtout, si possible, un petit bouquet à remettre lors du compte-rendu quotidien à l’aïeule.

Quel bonheur de trouver quelques tulipes ou narcisses sauvages !
A la moindre tache de couleur émanant du sol réchauffé…le coeur de Nanette battait plus fort !
Elle avançait prudemment vers la cible.
Ne pas écraser d’éventuelles pousse ! Se baissait respectueusement vers les prêtresses du printemps. Ramassait une poignée de tiges hautes. Les autres feraient son bonheur un autre jour.

Tous les jours, pour éviter les trajets à sa grand-mère, elle changeait l’eau des lapins blottis dans les clapiers ; ramassait les oeufs des poules…

Parfois grand-mère l’accompagnait.
Fallait préparer les sols du potager.
Nanette était triste en voyant trimer cette femme effacée, soumise et travailleuse.
Était-il normal qu’elle bêche à deux licthtées ? Qu’elle plante. Sème. Récolte…? Qu’elle fauche. Vanne. Rentre le foin dans le grenier du cabanon ; en ballots de paille avec la brouette ?

Parfois Nanette lui tenait compagnie.
Assises dans le pré jouxtant la maison.
L’adulte reprisait les affaires familiales…
L’enfant tricotait un cache-nez en lui racontant la grande ville. La gamine respectait profondément cette grand-mère discrète semblant porter une croix…

Souvent elles se taisaient toutes deux…
Mais coeurs unis…

(A suivre – 21)

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Des violettes !

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A midi le soleil avait asséché la terre.

Dès mémé endormie pour une sieste profonde, la gamine, qui appréciait de pouvoir régenter son emploi du temps, décida d’aller au Bastidon.

Peut-être trouverait-elle quelques fleurs précoces ?

Elle se couvrit. Clancha. Descendit les quelques marches bétonnées du perron.
Le chien, niché dans l’enclave sous le balcon aboya. Elle lui dit quelques mots à travers la porte. Fila d’un pas soutenu sur la départementale qui éloignait du village. En direction du sud. Vers les champs en étagères encourant cabanon et pigeonnier en pierre.

Un kilomètre plus loin, le portail en bois.
Elle ouvrit. Referma derrière elle. Monta le sentier terreux.
Elle chercha patiemment quelques petits trésors offerts par la nature généreuse…

Enfin, timidement cachées entre les premières pousses vertes, des grappes de violettes l’attendaient.
Le coeur débordant de bonheur devant ces beautés odorantes Nanette les cueillit délicatement…afin de ne pas arracher les racines…permettre de futures floraisons.

(A suivre 20)

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123

Il était une fois…

Puisse cette histoire intimiste
vous apporter un peu d'évasion
vous rappeler des souvenirs
ou vous amener à méditer sur la société de consommation...

Auteur:

lunebleue

Catégories

L’absence

L'absence est à l'amour ce qu'est au feu le vent ;
Il éteint le petit, il allume le grand.

Bussy-Rabutin

L’amitié

Un des plus grands bonheurs de cette vie,
c'est l'amitié ;
et l'un des bonheurs de l'amitié,
c'est d'avoir à qui confier un secret.
A. Manzoni

Le devoir

Je ne connais que deux belles choses dans l'univers :
le ciel étoilé sur nos têtes
et le sentiment du devoir dans nos coeurs.

. E. Kant

DIEU

Un homme avec Dieu
et toujours dans la majorité.
John Knox

Doute

Dans le doute
abstiens-toi.

Zoroastre

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Epitaphe

Celui qui cy maintenant dort
Fit plus de pitié que d'envie
Et souffrit mille fois la mort
Avant que de perdre la vie.

Scarron