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MARIAGE ?

giflfotat.gifPlus tard, épreuves passées et réussies, elle commença à s’interroger.
Qu’aurait-il fallu pour qu’elle accepte ?
Car sa mère n’aurait pas dit non. Brevet et mariée. Contrat rempli avec le « qu’en dira-t-on ».
Certaines filles de ses amies étaient déjà fiancées. Attendaient que le promis obtienne un emploi ferme ou revienne du service militaire.
Une fille convenable devait avoir un peu de culture, mais pas trop, et devenir une gentille femme au foyer.

Nanette n’avait rien contre les femmes au foyer.
Seulement, à ce-jour, à force d’entendre depuis toute petite les plaintes de beaucoup d’entre elles délaissées vers 45 ans, et, regrettant de ne pas avoir un travail ou un revenu personnel les libérant de l’insulte permanente des infidélités conjugales, elle pensait préférable d’avoir un métier.
Un métier pour participer à l’effort de production collectif.
Un métier pour apprendre tout au long de sa vie.
Un métier pour exiger le respect de soi.
Un métier tant qu’on n’a pas la douce responsabilité de s’occuper de ses enfants.

Si le mari était indigne…Ne pas être obligée de rester par nécessité.
Dès les enfants élevés reprendre son autonomie, ni nécessaire.
Trop de femmes qu’elle cotoyait finaissaient leur vie sentimentalement malheureuse près d’un homme cruel, égoïste ou indifférent…

Maintenant elle comprenait mieux les paroles des vieilles :
« Il vaut mieux être seule que mal accompagnée »
Bien que d’autres semblaient contradictoires :
« Il vaut mieux un mauvais mari que pas de mari du tout »…
Elle comprendrait plus tard.

(A suivre -P.133)

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*

I LOVE you

giflfotat.gif- Alors ? tu as su ?
- Laisse-moi le temps de souffler ! L’ascenseur est encore en panne. Douze étages…c’est crevant !

Assis au bout de la table, près de la baie vitrée, Romy la regardait en souriant.

- Ca s’est bien passé ce-matin ? chuchota la fille à sa mère…étonnée du fou-rire qu’elle semblait retenir.

- Nany, je dis maman vous…vouloir…autorisation…marier vous à moi…Suis armée, ingénieur…partir deux ans…mission Rhodes…si marié, money deux fois. Also advantages…I LOVE YOU ! ..I’m…

L’adolescente, stupéfaite, regarda le prétendant. Sa mère.
Le garçon, qui s’était levé, lui prit les deux mains. L’attira vers le fauteuil canapé. Lui fit sa proposition avec des mots en français, en anglais.
Oscillant longuement son regard de la mère au garçon, la demandée parla enfin.

- Mais…Rony, je n’ai pas seize ans ! Vous êtes un gentil correspondant, mais…On ne se marie pas comme ça !
- Il love you ! I’m very unhappy…loin de vous !
- Rony, cette semaine j’ai beaucoup d’examens. Please I must learn. Only learn !…Maman sert le repas, que je reparte vite…

Elle oscilait entre colère d’être dérangée en pleine période de contrôles de fin d’année et ébahissement.
Comment fonctionnaient les garçons ?!
Aucun échanges de projets communs. Peu de rapprochements d’idées, espoirs. Pas de préliminaire. Et clic-clac, je vous aime, marions-nous !
Puis quel romantisme dans la déclaration ! L’argument du doublement de la solde et des primes en cas de mariage !
Se marier « pour la soupe« …quelle horreur !

D’un seul coup elle vit le mauvais côté de la situation.
Sa mère, plus terre-à-terre, lui fit remarquer, discrètement, qu’il devait avoir des sentiments pour elle ; ayant fait un si long voyage. Beau gosse, il ne devait pas manquer de conquêtes chez lui…d’autant qu’il était fils unique d’un commerçant.
Enfin, voir le coté pratique de la vie n’était pas un inconvénient, au contraire…on ne  vit pas « d’amour et d’eau fraîche« …

Mais voilà, elle n’était pas sa mère.
Elle laissa celle-ci se débrouiller avec le boy les trois jours de sa présence. Collège ou bureau pour les révisions. La préparation du Brevet.

(A suivre – p.132)

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FURIEUSE !

giflfotat.gifLe dernier trimestre tirait à sa fin.

- Maman, tu veux bien me faire réviser les compos trimestrielles ?
- Tu peux pas le faire seule !
- Maman, c’est facile. J’ai tout préparé. Tu poses les questions que j’ai écrites en rouge. Je dois te répondre ce qui est en bleu.

La mère rechignait toujours. Autant elle exigeait de bons résultats. Autant elle n’aidait en aucune façon sa fille. Pourtant elle n’avait pas à se partager entre ses deux enfants. Le frère, plus difficile à élever, était en pension.
A contre-coeur elle lui énuméra la liste des questions. Vérifia les réponses rédigées par la l’inquiète.
A vingt-deux heures toutes deux étaient délivrées de l’épreuve.

- Tu te lèves déjà ?
- Je veux tout relire encore une fois.  Recouche-toi. Je ferai mon café.

Deux heures plus tard la mère était installée devant un thé chaud, tandis que sa fille vérifiait son cartable.

Dring ! dring !
- Qui ça peut être à cette heure !?

La mère ouvrit la porte de l’appartement. Peut-être la voisine en manque de sucre.
- Mon dieu ! viens voir !
Elle rejoignit le séjour. Un grand escogriffe ébouriffé se tenait debout devant elles, abasourdies.

- Bon, maman tu t’occupes de lui. Moi, je cours à mes compos. Je ne  veux pas être en retard.
Elle saisit cartable, veste.  Clancha la porte. S’engouffra dans l’ascenseur. Furieuse !

(A suivre – p.131)

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HELLO !

giflfotat.gifLe printemps était en avance.
Azur pur. Légère brise marine caressant les premières feuilles des quelques arbres devant la gare ; elle entra, photo en main. Les quais étaient noirs de jeunes en partance.

- Hello !

Une main imprévue s’abattit sur son épaule. Elle se retourna, surprise.
Une longue asperge de plus de deux mètres lui souriait. Elle répondit étonnée  » Hello » !
Ils restèrent quelques instants comme deux benêts ne sachant comment se conduire.
Enfin, elle lui montra du doigt la sortie avec un sourire gêné.

Prudent, elle avait amené un carnet et un crayon.
Il ne comprenait jamais les quelques rudiments de son mauvais anglais.
Ils marchèrent  en silence. Lui mimiques ravies par le temps « so beautiful ! ». Elle obsédée par son accent.
Les passants se retournaient impressionnés par la silhouette maigre et la taille gigantesque du passant.

Enfin l’appartement !
Ils s’assirent devant une collation. Une matinée d’écriture et vocalise suivit.
Elle lui proposa un emploi du temps. Matinée cool.  Repas. Demi-journée de découvertes dans la ville.
Il avait un humour spécial. Sans complexe. Premier violon dans l’orchestre de son régiment, il lui dessinait des portées auxquelles elle ne comprenait rien.

Quinze jours plus plus il partit tristement. Heureux de ses vacances méridionales.
Elle avait osé laisser l’écriture pour l’expression orale. Dialogues truffés de fautes qu’il corrigeait gentiment…d’autant plus patient qu’il ne savait pas un mot de français et ne faisait aucun effort pour apprendre la langue !

(A suivre – p.130)

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CORRESPONDANCES…

giflfotat.gifMagali et Maxence s’éloignèrent, une fois la partie terminée.

- Je peux vous demander quelque chose ?
- Dites toujours Baudoin.
- Je voudrais rester en contact avec vous. J’ai convaincu mes parents de revenir en juillet l’année prochaine. Voulez-vous me donner votre adresse ? Que nous correspondions ?
- C’est une bonne idée. Bien sûr !

Les deux timides échangèrent leur adresse. Se souhaitèrent une bonne année scolaire. Se donnèrent rendez-vous l’été suivant.

Pendant deux ans ils s’écrivirent. Se retrouvant les étés.
Elle prit goût à échanger des idées avec une dizaine de correspondants : Vietnam, Canada, Pologne, Angleterre, Egypte…
La guerre du Vietnam s’éternisait.
Nanette en vivait les premiers déchirements par les récits de sa correspondante de Saigon. Fille de libraire, étudiante au lycée français, elle lui racontait les exodes de ses tantes vers le Cambodge…havre de paix…
Dans le même temps ses copains américains et canadiens avaient une jeunesse dorée.
Celui d’Angleterre annonçait sa  visite pour les vacances scolaires de Pâque.

- Une lettre de Rony. Maman, tu crois qu’on pourrait lui trouver une chambre au CROUS ? Certaines sont libérées pendant les vacances.
- D’accord. Il prendra ses repas ici. L’après-midi tu pourras lui faire visiter la ville. Mais nous ne pouvons pas l’héberger. J’accepte de le recevoir uniquement parce que tu as fait un bon trimestre. Continues donc à bien travailler si tu veux être récompensée.

En récompense pour sa place de première en composition trimestrielle de rédaction, elle put choisir un livre pour Noël. Opta pour « Les fleurs du mal » de Baudelaire. Son frère amena Spirou pour passer ces fêtes chez le grand-père chasseur.

Nanette avait horreur de ces Noël entre femmes.
Ni crèche. Ni décoration.
Ni père retenu par cette mer exigeante.
Ni frère envoyé à la campagne car trop turbulent.
Sa mère passait le réveillon au lit.
Elle lisait ou dessinait dans sa chambre.
Aucune gâterie. Pas de télévision.
Les lettres de ses correspondants étaient une petite ouverture sur le monde…

(A suivre – p. 129)

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Pastilles au MIEL

giflfotat.gifLa petite placette du quartier s’anima soudain, en retrouvant ses joueurs pour la partie de pétanque de 18 heures.

- Là, faut tirer !
- Non. Pointe !
- Ah ! garde tes mauvais conseils ! C’est le point de la partie !

Nanetteregardait son équipière, une institutrice d’origine italienne ; habituée de ces fins d’après-midi où les adultes jouaient l’apéro.
C’était la première année qu’elle était « intronisée » dans une équipe, la titulaire ayant déménagé.

Les hommes, équipe aguerrie, râlaient de les voir taquiner leur victoire, assurée dans un premier temps glorieux.

- Tire, si tu rates je pointerai…

La partie finit dans les rires de ces messieurs soulagés de l’avoir emporté encore une fois. Ils avaient, au fil des jours, de plus en plus de mal à conserver leur suprématie. L’honneur étant sauf, ils décidèrent d’offir le pastis.

- Demain je vais aux ruches. Tu veux venir ?
- Ah oui. C’est une bonne idée mon fils.

Nanette regarda les vainqueurs. Elle les aidait, depuis deux étés, pour remplir les pots de miel…Elle ne connaissait pas le travail en amont.

- Si ma mère me le permet, je viendrai.
- Va lui demander maintenant. Nous partons avant l’aube.

La mère le permit.
L’apiculteur était le parrain de son oncle. Mémé avait été sa marraine au titre de meilleure amie de sa mère. Deux veuves de guerre. Vêtues toute leur vie en noir. Jamais remariées.

A part la ballade, enfumer les ruches pour les rentrer dans le fourgon n’était pas folichon. Elle admira la nature sauvage des champs de lavande abandonnés ; clairsemés de thym et d’herbes de Provence diverses.

Elle les quitta vite au retour. Promettant de venir préparer des pots pour les touristes le lendemain matin. La production commençait.

Ah la bonne odeur du miel de Provence !

Du vrai. Du pur. De celui qui  coule des rayons. Libéré par le large couteau raclant les alvéoles. Qui descend dans le bac en alu. Que l’on tire du collecteur en inox dès qu’il est plein.
Source dorée, douceur délicieuse.

Elle ne se faisait pas prier quand on lui proposait de mâchouiller un morceau de cire imbibée de miel…de ces raclures gorgées du précieux liquide… accumulées sur les bords des bacs.
Surtout quel arôme dans toute la rue les jours où étaient fabriquées les pastilles au miel…Que du miel cuit enrobé de sucre. Divin !

*

(A suivre – 128)

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L’INCONNU sourit…

giflfotat.gifVingt-une heure. Le bal commença.
D’abord quelques couples mordus de Bossa-nova et Tango furent choyés.
Puis quelques jeunes obtinrent des rocks.
Enfin, les plus néophytes inondèrent la piste à la faveur de longues minutes de slows…

Première pause.
Les deux provençales retrouvèrent les copains du nord devant le cinéma. Marchèrent un certain temps parmi la foule regardant les couples évoluant sur le béton. Trouvèrent enfin un banc imprudemment délaissé par quelques amateurs de glaces, attirés par un artisan ambulant.

Maxence et Magali rejoignirent les danseurs.
- Excusez-moi, je ne sais pas danser.
- Moi non plus.
l’Inconnu sourit soulagé. Cela leur faisait un second point commun. Après le tennis.

Maxence et Magali ne revinrent plus.
Nanette et Baudouin passèrent la soirée en bavardages innocents, contribuant à les situer dans leur vie quotidienne.

- Minuit ! J’ai onze coups pour arriver  chez moi ! Je vais prendre un de ces savons !
- Au tennis, mardi matin ?
- Sûr ! Bonsoir ! Essayez de les retrouver. M’excuser.
- Rentrez bien. Je peux vous raccompagner ?
- Surtout pas ! A mardi.

*

(A suivre – 127)

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Yeux BATTUS…

giflfotat.gifRentrée chez elle, après avoir satisfait à l’inquisition maternelle, elle se risqua à demander l’autorisation pour le bal populaire. Aucune surprise. C’était non.
La copine la redemanda devant la « brochette de bazarettes ».
Là, surprise, c’était oui.

Elle était à la fois contente…une soirée d’été avec des jeunes de son âge…et gênée.
Sa mère ne cessait pas, depuis toujours, de lui seriner qu’elle était responsable de ses faits et gestes jusqu’à sa majorité : 21 ans.
Fallait donc qu’elle lui obéisse. Toujours. Strictement. Jusqu’à 21 ans. L’argument était compris. Accepté. La loi…

Tout le village était réuni dans les divers bars entourant la place centrale transformée en piste de danse.
Les gamins jouaient autour de l’estrade abritée où les musiciens accordaient leurs instruments.
La chanteuse occasionnelle, belle femme du coiffeur, brune italienne, essayait le micro en fredonnant quelques succès de Dalida.

Bambino, bambino,
Ne pleure pas bambino.
Les yeux battus, la mine triste, les joues blêmes
Tu ne dors plus, tu n’es que l’ombre de toi-même
Seul dans la rue, tu rôdes comme une âme en peine
Et tous les soirs
Sous sa fenêtre
On peut te voir.
Je sais bien que tu l’adores
Bambino, bambino
Et qu’elle a de jolis yeux
Mais tu es trop jeune encore
Bambino, bambino
Pour jouer les amoureux.
Et gratte, gratte sur ta mandoline…

*

(A suivre – 126)

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Il est BEAU !

giflfotat.gifNanette n’en revenait pas du culot et du pot de Magali. Elles rentrèrent en discutant. Laissant les campeurs au terrain, pour un match entre hommes.

- Tu as vu comme il est beau !
- Euh…vrai, il est beau. Peut-être un peu trop baratineur.
- Mais non !…Son copain te plaît ?
  Ça serait bien. Ils veulent nous inviter au bal du 14 juillet.
- Le soir ?!
- Bien sûr le soir !
- Ma mère ne voudra pas !
- Je m’en charge. Je lui demanderai devant ses copines. Elle n’osera pas refuser. Tous leurs enfants y vont chaque année.
- Qu’est-ce que je prendrai à la maison !
- Ça fait rien. Au moins tu pourras venir ! Il te plaît ?
- Qui ?
- Son copain !
- Pourquoi ?
- Mais tu as quel âge ?!
- Bientôt 15 ans.
- Tu n’es jamais « sortie » avec un garçon ?!
- Non.
- Eh bien tu es en retard !  Elle éclata de rire.
- En retard pour quoi ?
- Quand je dirai ça à Maxence, il ne va pas en croire ses oreilles !…Passons…Il y a un début à tout. Fais-moi confiance.
(A suivre – 125)

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TENNIS au camping

giflfotat.gifLes deux adolescentes prirent donc l’habitude de se rejoindre devant la fontaine de la Cathédrale. D’aller au stade-camping équipé d’un terrain de tennis rudimentaire.

- Voilà. J’ai les clés du gardien. Tiens, la raquette de mon frangin.
- Merci. Je n’ai jamais tenu une raquette.
- T’inquiètes pas. Je débute aussi. Je voulais sortir un peu du magasin. Te voir en face m’a donné cette idée. Car au camping il y a en ce-moment un gars magnifique ! Il est venu acheter des cigarettes belges chez mes parents. Il campe avec les siens…
- Tu lui as parlé ?
- Pas encore. Mais il disait, à un copain l’accompagnant, qu’il était champion scolaire. Un jour il viendra bien ici. Ou nous le croiserons…Te retourne pas !
- Pourquoi ?
- Je crois que c’est lui qui arrive…avec son copain…
- On va être ridicules avec nos débuts…

- On peut faire une partie à quatre ?
- Euh…sans moi, murmura Nanette…
- Mais si ! Reste ! Nous, vous savez, c’est notre première journée !
- Je peux vous apprendre. Je suis champions de belgique universitaire.

- Sans moi.
Le copain observait, silencieux. Souriait de la panique de Nanette.
- Moi aussi, j’ai peu joué. Maxence, qui campe à côté de la tente de mes parents, m’a proposé quelques leçons gratuites depuis une dizaine de jours. Profitez-en aussi !

La nouvelle copine était en grande discussion avec son prof.
Les premiers conseils fusèrent. Les premiers échanges commencèrent devant Nanette et l’Inconnu restés derrière le grillage.
A la fin de l’heure, fut convenu de se retrouver tous les mardis et jeudis à 10h pour des balbutiements.

(A suivre – 124)

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Il était une fois…

Puisse cette histoire intimiste
vous apporter un peu d'évasion
vous rappeler des souvenirs
ou vous amener à méditer sur la société de consommation...

Auteur:

lunebleue

Catégories

L’absence

L'absence est à l'amour ce qu'est au feu le vent ;
Il éteint le petit, il allume le grand.

Bussy-Rabutin

L’amitié

Un des plus grands bonheurs de cette vie,
c'est l'amitié ;
et l'un des bonheurs de l'amitié,
c'est d'avoir à qui confier un secret.
A. Manzoni

Le devoir

Je ne connais que deux belles choses dans l'univers :
le ciel étoilé sur nos têtes
et le sentiment du devoir dans nos coeurs.

. E. Kant

DIEU

Un homme avec Dieu
et toujours dans la majorité.
John Knox

Doute

Dans le doute
abstiens-toi.

Zoroastre

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Epitaphe

Celui qui cy maintenant dort
Fit plus de pitié que d'envie
Et souffrit mille fois la mort
Avant que de perdre la vie.

Scarron